Modèle canadien sur une infrastructure externe
Le modèle est canadien, mais l’environnement d’inférence peut demeurer sous la maîtrise d’un tiers.
IA souveraine au Canada
Un système d’IA ne repose pas uniquement sur ses bases de données. Les modèles, les services d’inférence, l’infrastructure infonuagique, les API externes et les accès administratifs déterminent aussi qui en conserve la maîtrise.
Underlabs conçoit des architectures où les données, les modèles, les ressources de calcul et l’infrastructure répondent aux exigences de souveraineté de l’organisation.
Une souveraineté qui se construit
Une base de données, un fournisseur ou un modèle canadien ne suffit pas à rendre un système d’IA souverain. Chacun de ces choix peut y contribuer, mais aucun ne décrit à lui seul le système complet.
La question décisive : qui maîtrise les couches essentielles, et que se passe-t-il si une dépendance externe devient indisponible ou modifie ses conditions?
La résidence n’est qu’une dimension
L’application et sa base de données principale peuvent être hébergées au Canada, tandis que des données sont transmises à une API d’IA étrangère, à une base vectorielle externe, à un service de traitement documentaire, à un système de journalisation ou à une infrastructure d’inférence située ailleurs.
La résidence des données au Canada contribue donc à la souveraineté, mais ne couvre pas toute l’architecture.
Suivre le parcours des données au CanadaDifférents degrés de maîtrise
Le degré de maîtrise approprié dépend de la sensibilité de la charge de travail, des exigences d’approvisionnement, des besoins de continuité et du budget.
Une API d’IA externe de grande qualité convient à de nombreuses charges de travail commerciales. Des renseignements gouvernementaux, une propriété intellectuelle stratégique, un cadre réglementé ou des opérations critiques peuvent toutefois justifier une maîtrise plus étroite. Underlabs évalue l’architecture en fonction des exigences, sans imposer de modèle ni de fournisseur.
Origine et maîtrise
L’origine du modèle élargit les possibilités. Le mode de déploiement détermine ensuite qui maîtrise l’inférence, les données et les opérations.
Le modèle est canadien, mais l’environnement d’inférence peut demeurer sous la maîtrise d’un tiers.
Même si le modèle vient de l’étranger, l’organisation peut maîtriser les ressources de calcul, les données, le réseau, les accès et le déploiement.
Cette combinaison peut réunir une technologie canadienne, la résidence des données, une inférence privée et une plus grande indépendance opérationnelle.
Des fournisseurs canadiens comme Cohere donnent plus de choix aux organisations qui souhaitent renforcer leur maîtrise au Canada. Le modèle demeure toutefois une couche parmi plusieurs.
Pourquoi renforcer la maîtrise
Une architecture entièrement souveraine n’est pas nécessaire partout. Certaines charges de travail exigent néanmoins des limites plus strictes.
Les documents internes, les contrats, la recherche, les données clients ou la propriété intellectuelle peuvent exiger une maîtrise plus étroite.
Des obligations contractuelles ou institutionnelles peuvent encadrer le lieu et le mode de traitement.
Une organisation peut vouloir éviter de dépendre entièrement d’un seul fournisseur d’IA.
Les dépendances d’un système critique doivent être connues, et ses scénarios de migration doivent être réalistes.
Les modèles peuvent changer lorsque les besoins, les coûts ou la technologie évoluent.
L’organisation peut exiger une meilleure visibilité sur l’inférence, les accès et l’administration.
Connectée lorsque c’est utile
Une architecture souveraine moderne peut recourir à l’infonuagique, aux logiciels libres, à des services commerciaux d’IA et à des partenaires internationaux de confiance.
L’essentiel est de maîtriser les dépendances critiques de façon délibérée. Dans une architecture hybride, les limites les plus strictes peuvent être réservées aux données et aux opérations qui les exigent réellement.
L’approche Underlabs
Underlabs relie l’application, les systèmes internes, les modèles, les données, les API, l’authentification, le stockage et l’infrastructure. Notre travail consiste à comprendre et à concevoir l’architecture dans son ensemble.
Les charges de travail n’exigent pas toutes le même degré de souveraineté.
Repérer les échanges entre l’application, les données, l’inférence et les services externes.
Préciser ce qui doit rester au Canada ou dans un environnement privé, local ou isolé, ainsi que les composants qui doivent demeurer remplaçables.
Évaluer les capacités, la confidentialité, le coût, la latence, la souplesse de déploiement et le degré de maîtrise requis.
Limiter la dépendance inutile afin que l’architecture puisse évoluer avec les modèles et les fournisseurs.
Plusieurs architectures possibles
Ces exemples illustrent des choix d’architecture, et non des forfaits ou des niveaux de conformité. Aucun modèle n’est universellement supérieur.
Lorsque les services d’IA externes sont acceptables.
Lorsque les données restent principalement au Canada et que le traitement à l’étranger est limité.
Lorsque l’inférence s’exécute dans un environnement dédié ou contrôlé par l’organisation.
Lorsque l’organisation doit conserver une maîtrise accrue au Canada.
Orientations canadiennes
La stratégie nationale du Canada en matière d’IA présente le calcul, l’infonuagique, la connectivité, les données et les talents comme les fondements d’une IA canadienne souveraine. Elle prévoit aussi une infrastructure de calcul sous gouvernance canadienne.
Services partagés Canada déploie également une plateforme d’IA du gouvernement du Canada qui réunit calcul, stockage, modèles et applications dans des systèmes canadiens sous contrôle canadien. Son Plan ministériel 2026-2027 place la souveraineté numérique parmi ses priorités.
Ces initiatives répondent aux besoins du gouvernement. Elles montrent néanmoins que la maîtrise des données, du calcul, de l’infrastructure et des opérations constitue un enjeu d’architecture concret, et non une simple question de vocabulaire.
La prochaine décision technique
Les modèles peuvent maintenant être déployés dans des nuages privés, des réseaux virtuels dédiés, des infrastructures canadiennes, des centres de données d’entreprise, des systèmes sur place ou en périphérie. Des environnements isolés sont aussi possibles pour certains besoins spécialisés.
Le déploiement privé répond à une question précise : comment exécuter l’IA dans une infrastructure directement maîtrisée par l’organisation?
Voir les options d’IA privée et sur siteCommencer par les dépendances
Présentez-nous vos données, vos fournisseurs actuels, vos contraintes d’approvisionnement et vos exigences de continuité. Underlabs peut cartographier le système et concevoir une architecture adaptée au degré de souveraineté requis.